Le chanteur espagnol Víctor Manuel a qualifié tout ce que Florentino a dit récemment de "un espanto", un jugement porté en titre d'une interview publiée par ABC. Cette remarque est la seule référence à Florentino dans le texte de l'interview.
Au cours de la conversation, Manuel a retracé sa relation de longue date avec le football. Son image préférée de lui-même, dit-il, est celle d'un garçon courant après un ballon sur un pré en pente dans les Asturies, et il a joué pour plusieurs équipes de jeunes à Mieres, sa ville natale. Plus tard, il a eu un essai avec Caudal, participant à quelques matches aux côtés de joueurs qui sont devenus importants au Sporting, et il a réalisé qu'ils avaient plus d'endurance et de talent que lui ; il s'est décrit comme un simple juge volontaire.
En 2005, il est invité à chanter l'hymne du centenaire du Sporting. Il a déclaré que l'idée ne lui était jamais venue à l'esprit et n'avait jamais été un de ses rêves, et que lorsqu'il en avait parlé à Serrat, le chanteur lui avait dit de ne pas le faire - un avertissement attribué à Serrat dans le récit de Manuel à ABC.
"Parce que ça ne se passe jamais bien. Les équipes ont toujours un hymne, bon ou mauvais, c'est celui que les fans ont en tête. Et quoi que vous fassiez n'a pas d'importance, que ce soit bon ou mauvais."
Manuel a ignoré les conseils et a quand même continué avec l'hymne. Il a ensuite noté que Joaquín Sabina en avait écrit un excellent pour l'Atlético et que C. Tangana en avait écrit un pour le Celta.

